• Laurie D.

Les danses sociales : ce qu’elles dévoilent de notre personnalité

C’est la rentrée, l'occasion de redéfinir nos priorités et choisir nos activités de loisirs pour l’année. A quel sport ou art s’inscrire : yoga, danse, salle de sport, cours de couture, de chant, de karaté ou de dessin… ? Chaque activité de loisir nous ouvre la possibilité d’explorer nos dons et d’affiner notre personnalité, mais est également un lieu qui nous donne l’opportunité de faire des rencontres, et qui sait, peut-être plus si affinités…? Qu’en est-il des danses sociales ? Quel style choisir selon notre personnalité ? Quel type de danse attire quel genre de public ?



C’est bien connu, la danse réunit les gens du peuple et permet les rencontres amoureuses. A l’époque de nos grands-parents, c’était au bal du village ou à celui du village voisin que l’on rencontrait son/sa futur.e mari/femme. Aujourd’hui, les bars dansants et discothèques sont toujours des espaces de rencontres, mais plutôt des corps que des âmes. En effet, la musique forte et l’alcool aidant, comme garder l’esprit clair pour faire un choix de toute une vie ? Ces lieux amènent plus à des rencontres sans lendemain : personnalité à tendance romantique s’abstenir !


Par ailleurs, les cours de danses sociales tels que la salsa, la bachata, la kizomba, le forrò, la samba, le folk, le lindy hop, le rock’n roll et le tango sont nombreux dans notre belle capitale. Expérimenter un cours de danse en couple nous permet de sortir de notre zone de confort, de se (re)connecter à notre corps, au rythme, à la musique entraînante et de socialiser d’une manière plus intime qu’un cours de yoga. Cela nous donne aussi un bon baromètre de notre confiance en nous par rapport au regard de l’autre et à notre acceptation de notre corps.


En effet, le langage corporel est 100% authentique lorsque l’on danse. Impossible de cacher qui nous sommes sur le long terme, à moins d’avoir un masque bien ancré qui recouvre notre personnalité (et notre bouche !). La rigidité ou la souplesse de nos mouvements, la douceur, la délicatesse, la gestion de la gêne / de la difficulté de la proximité d’un autre corps, notre centrage (ou non), notre énergie vampirisante ou guérisseuse, vicieuse ou saine,… Toutes ces indications nous donnerons un premier aperçu de la personnalité de notre partenaire et vice-versa. La manière dont nos corps s’accordent et se répondent harmonieusement ou non est également un indice sur notre connexion possible pour, plus tard, faire l’amour de manière fluide et respectueuse.


Ensuite, lors des événements ou soirées de pratique, nous pouvons ouvrir notre réseau, danser avec des inconnu.e.s et engager la conversation. Après s’être croisés lors de plusieurs soirées et avoir pris plaisir à danser ensemble de nombreuses fois, nous pouvons échanger nos numéros et commencer à se voir en dehors de l’espace de socialisation. En effet, messieurs, demander trop rapidement le numéro d’une femme peut la bloquer tout de suite et vous faire paraître très (très) pressés… Elle se demandera si vous êtes venus pour la danse ou juste pour la drague, si vous êtes réellement intéressés par elle ou uniquement par son corps et les plaisirs qu’il semble vous promettre (voir post : Ces signes de séduction qui ne trompent pas !).


Prendre le temps de se connaître à travers plusieurs soirées de danse est une belle expérience à tenter et respectera le rythme de chacun. En effet, se rencontrer corporellement dans la danse ne signifie pas que nous ayons les mêmes valeurs, ni que nous ayons une conversation intellectuellement enrichissante ou les mêmes projets de vie. Si l’envie est de construire une relation sur le long terme, une double approche est nécessaire. Après avoir senti que l’énergie, le corps, le mouvement de l’autre nous convient et s’accorde au nôtre, il s’agit ensuite de faire connaissance via la parole avec, par exemple : Les questions à poser à son/sa (futur.e) partenaire pour (re)tomber amoureux. Lorsque les deux feux sont au vert, alors une belle relation de couple peut naître.


Mais il faut savoir que toutes les danses sociales n’amènent pas le même type de public. Selon notre personnalité, nous n’allons pas choisir le style de danse au hasard, au risque de nous retrouver dans une situation inconfortable au sein d'un groupe d’habitués. Par exemple, le rock’n roll en Belgique est plutôt investi par l’aristocratie, les personnes d’un certain niveau social et/ou financier. Le style vestimentaire est assez classique, voire chic, et sans trop d’extravagances. On y va pour « rencontrer un bon parti ».


Ensuite, la salsa/bachata/kizomba est pratiquée par de nombreux latinos, africains et sud africains. Le style vestimentaire des femmes est très apprêté, sexy, coloré, dans un objectif de séduction assumé. La manière de danser est par ailleurs axée sur le visuel et l’on y va pour « se montrer » ou « être vu.e.s ».


Concernant le lindy hop, il attire principalement des flamands et anglophones, dont le style vestimentaire parfois très travaillé est à tendance rétro et vintage. Puis, le folk est accessible à toutes et tous sans avoir suivi de cours de par ses danses collectives et en couple simple (mais aussi plus compliquées). Le style est décontracté et plutôt bohème, du monde artistique, attirant Mr et Mme Tout le Monde dans une belle simplicité.


Quant au forrò, danse brésilienne en plein essor à Bruxelles et Namur, le public varié a un style diversifié : simple, pratique, bohème et parfois chic et original. Les danseurs/euses viennent principalement d’Amérique latine et du sud de l’Europe. On y parle toutes les langues : anglais, portugais, espagnol, italien, français, flamand, allemand,… Une grande différence d’avec les autres danses est, qu’au forrò, les hommes ne sont pas cantonnés au rôle de « guideurs » et les femmes au rôle de « suiveuses ». Chacun peut choisir et varier les rôles, comme deux femmes peuvent danser ensemble ainsi que deux hommes, donnant une belle ouverture d’esprit. On y va pour « échanger des câlins » respectueusement, de part la proximité dans la position de la danse. De plus, l’esprit communautaire est mis en avant ainsi que l’accueil de chacun tel qu’il/elle est au sein de cette grande famille multiculturelle.


Puis, la kizomba ressemble au forrò mais se danse sur des musiques plus techno. Enfin, la samba est également fort similaire au forrò, mais avec des aspects plus techniques. Le style vestimentaire est apprêté, comme dans la salsa.


Pour conclure, choisir le style de danse selon notre personnalité et le but recherché avant de s’y inscrire nous permettra de nous y sentir à notre aise, selon notre désir de sortir ou non de notre zone de confort, de découvrir un nouvel univers et/ou de nous intégrer au sein d’une communauté vivante et enrichissante qui nous correspond. Et qui sait… peut-être à terme, y rencontrer le grand amour ?



Pour aller plus loin :


- Pas tenté.e par la danse mais envie de faire des rencontres ? Découvre les slow dating, événements de rencontres pour célibataires.



Cet article t'a été utile ? Il t'a donné des informations que tu es ravi.e de connaître ? Pense à le diffuser, partager, liker ou commenter pour en faire bénéficier le plus grand nombre ! Merci !


De plus, ces contenus sont gratuits et sans publicité. Mais cela a un coût en temps (1/2 jour par article) et financier (hébergement,...). Si tu ressens un élan du cœur pour contribuer au cercle vertueux du donner-recevoir, c'est sur TIPEEE ! Merci !




58 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout

Merci pour votre demande d'abonnement !